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Chaque jour ou presque le sujet de l’avenir de notre planète est au centre des débats. En particulier, la notion d’empreinte carbone est un indicateur récurrent dans la mesure de l’impact écologique de nos activités humaines.

Lorsque vous envoyez des emails commerciaux à vos clients, les serveurs mails de votre entreprise stockent l’email avant de l’envoyer. Comme tout serveur, ils consomment de l’électricité et plus ils sont chargés, plus ils chauffent et plus ils nécessitent d’électricité pour refroidir.
On estime actuellement qu’un email simple a une empreinte carbone de 4g de CO2. Une entreprise envoyant régulièrement des newsletters à ses clients va donc vite voir son empreinte carbone augmenter. A titre d’exemple, si vous envoyez 1 million d’emails, 2 fois par semaine, l’empreinte carbone de votre animation clients sera de 416 tonnes sur une année. Soit plus de 200 allers-retours Paris-New York pour un passager !

Vous l’aurez compris, l’animation clients a donc un impact fort sur l’empreinte carbone de votre entreprise. Pour la réduire, il est donc fondamental d’optimiser ces ciblages marketing.

Comment peut-on réduire son empreinte carbone grâce à la Data Science ?
Pour ce faire, nous vous recommandons 2 outils analytiques simples :
- La segmentation clients :
Il existe de nombreux types de segmentations (segmentation transactionnelle, segmentation relationnelle, segmentation 360°…), mais toutes ont le même point commun : elles permettent de créer des groupes de clients homogènes sur lesquels nous allons pouvoir mettre en place un plan d’animation différencié.
Bien souvent, lors de la mise en place d’une segmentation, nous recommandons de faire le bilan du plan d’animation de l’année précédente pour bien comprendre les spécificités de chaque segment. En particulier, cette analyse va permettre de déterminer la pression commerciale optimale à appliquer à chaque segment.
Ce premier outil, si vous ne l’avez pas encore mis en place, va donc vous permettre en passant d’une logique d’envois de masse à une logique d’envois segmentés de baisser le nombre moyen d’emails envoyés. De la même façon, si vous avez déjà une segmentation existante, gardez en tête que celle-ci a une durée de vie et qu’elle peut être challengée ou modifiée via d’autres axes discriminants.

- Le scoring :
En termes de scoring, nous travaillons de plus en plus sur 2 niveaux de ciblage : le score de repoussoir et le score d’appétence.
Le premier, le score de repoussoir, va permettre d’isoler les clients qui ont une forte probabilité de ne pas ouvrir vos prochaines newsletters. Pourquoi les cibler, si on pressent dès aujourd’hui que l’email n’aura pas d’impact ? Ce premier type de score va donc réduire considérablement les volumétries d’envois. A ce jour, les scores de repoussoir que l’on a construit pour nos clients ont permis de réduire la volumétrie d’envois de l’ordre de 20 à 30% des volumes initiaux.
En parallèle, sur les potentiels ouvreurs, tous les messages n’ont pas le même niveau d’intérêt. Il est donc préférable, à ce niveau, de construire les scores d’appétence adéquats permettant de cibler les clients réellement intéressés par le message envoyé. Cela va vous permettre de combiner une diminution des volumes d’envois avec une hausse des performances commerciales (souvent de l’ordre de 15 à 25%). En conclusion : faire plus avec moins… d’empreinte carbone !

Bien évidemment, nous sommes conscients que ces sujets analytiques, et la Data Science en général, peuvent être perçus comme investissement important. Chez KYP, nous avons pris l’habitude de nous engager sur ces sujets d’accompagner nos clients dans la mesure du ROI et de la création de valeur.

Comme vous avez pu le lire, il peut être assez simple de réduire votre empreinte carbone tout en développant le potentiel commercial de votre base de données. Nous nous tenons à votre disposition pour tout échange sur ce sujet d’actualité et sur la mise en place d’actions analytiques concrètes ! Contribuez à réduire votre empreinte carbone tout en étant en phase avec vos valeurs et/ou celle de votre entreprise.
Chaque année la construction d’objectifs challengeant tout en restant atteignables et leur suivi sont un défi pour les managers. Notamment pour les entreprises avec une multitude de points de ventes, souvent regroupés de façon intuitive.

La Data Science peut vous aider !

Step 1 : Identifier les pools de points de ventes qui partageront les mêmes objectifs

Les méthodes de clustering vont d’abord vous permettre d’associer les points de ventes les plus semblables selon des axes de consommation (CA, recrutement, trafic, valeur des clients rattachés…) et de caractéristiques magasins (surface, nombre d'employés, emplacement, services spécifiques, zones de chalandises…).

Step 2 : Chiffrer ces objectifs

Les méthodes de prévision vont ensuite vous permettre d’estimer les objectifs par typologie de magasins et par mois en fonction des saisonnalités de consommation et les phénomènes exogènes identifiés. Ces objectifs peuvent prendre plusieurs formes : CA, Trafic, recrutement, collecte email,...

Step 3 : Suivre le taux de réussite

A l’aide de tableaux de bord synthétiques mensuels et sur mesure par point de vente, les managers pourront suivre au plus près la part de réalisation de ces objectifs dans le temps, identifier les plus performants et partager les best practices, détecter rapidement les magasins sous performants et les accompagner.

Vous avez un besoin similaire ? N’hésitez pas à nous solliciter !
L’identification d’un client à une adresse est depuis de nombreuses années une clé d’unicité et de contact. Au fil des années, nous avons même cherché à aller plus loin dans l’identification d’un individu en prenant en compte les statuts de prospects et de suspects.

A chacun son combat avec son niveau de maturité, ses priorités et ses moyens !

Il est évident que les problématiques ne sont pas les mêmes entre un Retailer qui gère un programme relationnel omnicanal depuis plus de 20 ans et un annonceur qui vient de démarrer un CRM. Néanmoins, il existe à chaque niveau des actions qui vont contribuer à améliorer la connaissance client, et surtout la relation client (le pouvoir de communiquer juste avec son client : l’impact relationnel, voire émotionnel). Dans chacun des cas, il est nécessaire de créer un « Socle Analytique » qui sera la base de tout projet d’analyse, de mesure et de performance.

Le Socle Analytique comprend un ensemble d’analyses plus ou moins simples permettant de mesurer le capital client d’une BDD en focusant sur les volumétries, la qualité, la diversité, la disponibilité et la volatilité des données. Ça ne vous rappelle rien ? Ah oui, ça y est, ça ressemble aux fameux 4 « V » du Big Data ! En effet, nous sommes bien sur ces théories, mais à un niveau moindre ! Car, on peut faire beaucoup de choses sans entrer dans un projet d’envergure multi-source complexe. Connaître les basiques de sa BDD n’a jamais demandé un effort colossal auprès des Directions SI, Marketing, Etudes… Comme à notre habitude, nous préconisons de valider un premier périmètre qui est facile à maîtriser, et de l’agrandir de manière itérative. Mais au final, qu’est-ce que les basiques ? Les basiques doivent répondre à des questions simples telles que : Combien ai-je de clients en BDD ? Combien sont actifs ? Sont-ils contactables ? Quel est le poids de mes meilleurs clients ? etc. L’idée est aussi de voir comment cela évolue dans le temps.

Une fois cet exercice fait, ce constat, il est opportun de travailler ou de continuer les efforts sur la qualité de la donnée d’identification. On retrouve ainsi l’adresse postale, l’email et le téléphone (fixe et mobile). Il faut ainsi compter sur des spécialistes du marché, expert en DQM (Data Quality Management). Leur expertise permet de restructurer la donnée et ensuite d’identifier des doublons, de capter les déménagés, de trouver les nouvelles adresses… Ce travail est primordial pour maximiser l’unicité des clients dans une BDD. Ce travail permet aussi d’identifier la notion de foyer. Nous n’arriverons pas à un résultat 100% fiable (cela se mesure grâce au taux de matching), mais toute action créera de la valeur. A noter tout même que ce travail de DQM, quand il n’existe pas à l’origine, peut-être réalisé avant le socle analytique. Le but est d’avoir une information sur sa BDD le plus fiable possible.

Mais au final, quel est l’intérêt d’avoir la notion de foyer ? Et bien tout d’abord, c’est le fait d’avoir le choix de parler un individu ou à un ensemble d’individus, de créer de la cohérence dans les messages (éviter d’envoyer 2 fois le même mail, et qui plus est avec une offre différente), et de personnaliser l’offre pour une ou plusieurs personnes, donc au final, de mieux identifier les besoins du foyer. N’est-ce pas là l’objectif principal de toute enseigne ou marque ? Nous disons oui ! Car par la meilleure compréhension de habitudes de consommation mais aussi grâce à la meilleure compréhension de l’habitat, de l’environnement dans lequel vivent les individus, on arrivera à améliorer la relation clients/marque. Cela génère une multitude d’actions prescriptrices plutôt que réactives grâce à l’analytique ou si on utilise un mot plus précis, la Data Science. Bien évidemment, en rappel, tout cela doit-être fait avec le consentement des clients, sans intrusion, et dans le respect de la vie privée. Ce qui complexifie parfois le plan d’animation, car il doit s’adapter à la multiplication des groupes / sous-groupes avec des contenus différents. Pour finir, comme le ROI reste notre fer de lance, il est fondamental de préparer avec attention vos cibles et votre mécanique de mesure afin de pouvoir démontrer la performance, et donc par conséquent la création de valeur.

Quoiqu’il arrive, l’enjeu des enseignes pour toujours mieux communiquer, en qualité avec ces clients tourne autour de 3 briques : l’Identification, la Qualification et la Personnalisation.
Cette année 2018 est particulière chez les Retailers. En effet, bon nombre d’entre eux ont une année Business assez difficile. Après une belle croissance en 2017, L’objectif d’une année ambitieuse a fait que la recherche de CA additionnel était au cœur des préoccupations. Comme nous le savons tous, depuis janvier, les chiffres ont du mal à croître et certains enregistrent des baisses de commandes – d’achats records.

Un des leviers du marché a été de compenser la baisse de CA par une augmentation des opérations marketing afin de limiter la casse. Force est de constater que cela a eu un effet bénéfique sur le CA. Les opérations marketing ont eu des résultats corrects. Néanmoins, au bout de quelques mois de shooting, l’analyse des résultats n’est pas si belle qu’elle n’y parait…

• Le taux de générosité, lié à la démarque, a augmenté.
• Le taux de désabonnement a augmenté.
• Les taux d’ouverture ont fini par baisser.
• Le taux de conversion a lui aussi baissé.

Les résultats de ces opérations, au global, sont difficiles à analyser si on ne prend pas le temps de croiser l’information. Quand on rentre dans le détail, on constate que la générosité a eu un impact sur la rentabilité. Sur le désabonnement, malheureusement, ce sont nos cibles préférentielles (à potentiel et/ou à forte valeur) qui ont boudé en premier ces communications. Le nombre important d’opérations marketing a eu un impact sur l’intérêt des clients vis-à-vis des contenus proposés, de la cohérence des messages pas toujours claire, voir d’une cannibalisation des opérations entre elles. Pour terminer, l’offre associée dans ces opérations était parfois liée au déstockage et donc pas toujours dans les attentes des clients.

Les 2 questions que l’on peut se poser sont :
« Ai-je perdu définitivement ces clients ? »
« Et comment corriger le tir dans les communications sans perdre de la performance ? »

Afin de répondre à la première question, il est nécessaire d’apporter des inputs chiffrés sur les comportements des clients désabonnés et des bons clients qui n’ont pas ré-acheté. Il nous donc décrire et identifier des comportements anormaux afin d’entreprendre une action correctrice. Nous disons toujours qu’un très très bon client doit être appeler le jour où vous avez identifié qu’il vous quitte. La méthodologie n’est pas complexe, mais demande de la rigueur, car il faut prendre en compte tous les paramètres internes et externes !

Concernant la seconde question, le correctif consiste à mettre en place une phase de modélisation sur les opérations envoyées. Tout d’abord, typer les opérations et regrouper celles qui sont semblables. Ensuite, identifier grâce aux modèles prédictifs les cibles appétentes à chaque type d’opérations. Avec ces deux actions, vous allez identifier pour chaque opération, les clients ouverts à la réception d’’emails et ceux à qui il ne faut pas envoyer de messages. Naturellement, l’impact sur votre plan d’action va avoir pour conséquence de diminuer le nombre d’envoi, tout en gardant le même nombre d’ouvertures et augmenter votre taux de conversion. Le résultat est garanti !

Nous avons constaté sur ce type d’analyse les ratios suivants : - 25% d’emails envoyés / +7% d’emails ouverts / +9% d’ouvreurs / + 8% d’activations

Un levier supplémentaire pour augmenter ces ratios serait de travailler sur le contenu et d’offrir un contenu adapté à l’appétence produit du client. Une méthodologie d’algorithme d’association produit croisé à du scoring d’appétence produit doit vous permettre de gagner en performance. Sur ce dernier point, soyez vigilants à la capacité de personnalisation de votre outil de gestion de campagne.

Vous souhaitez en savoir plus, échanger sur votre environnement et vos chiffres, demandez à un de nos experts un RDV.
La Segmentation Relationnelle est-elle aussi puissante que la Segmentation Transactionnelle ?

Tout d’abord, définissons ces deux termes afin de parler de la même chose. Cela peut paraître évident, mais très souvent, nous nous rendons compte chez nos clients que bien définir le cadre et ses composants permet de gagner du temps et d’éviter les quiproquos !
La Segmentation Transactionnelle permet de créer des groupes de clients homogènes les uns par rapport aux autres sur l’axe d’analyse principal qu’est l’acte d’achat. La donnée est généralement disponible et donc cette analyse est plutôt simple à mettre en place. A cela, nous pouvons ajouter d’autres critères d’analyses, comme le type de produit ou encore le canal, permettant par croisement d’affiner les segments.
La Segmentation Relationnelle permet elle aussi de créer des groupes de clients homogènes, mais sur un ou plusieurs axes d’analyses liés aux interconnexions avec le client, que celles-ci soient provoquées ou spontanées. Cela dépend donc l’écosystème data disponible et de la connexion 360° que l’on peut capter du client. Nous pouvons ainsi étudier la réaction à un email, une connexion au site, un post, un échange sur un Chat, un contact au service Relation Client, …

Dans le 1er cas, nous estimons la Valeur Client, dans le second cas nous mesurons l’Engagement Client.



La Segmentation Transactionnelle, analyse référente pour approcher une valeur client
Depuis quelques décennies maintenant la Segmentation Transactionnelle est une analyse référente, voire obligatoire, pour approcher une valeur client. Nous trouvons ainsi un ensemble d’analyse éprouvée, telle que la PMG (Petit, Moyen, Gros), la RFM (Récence, Fréquence, Montant), la FRAT (Frequency, Recency, Amount, Type), et encore plein d’autres modèles créant des groupes homogènes avec pour variable d’entrée le Chiffre d’Affaire.

Les utilisations de cet outil analytique sont nombreuses :

  • Le pilotage de l’activité à partir de segments ordonnés. Qui sont mes 20/80 ? Qui sort et qui entre ? Et à quelle valeur ?
  • Prioriser et personnaliser les opérations marketing de son Plan d’Animation à partir des segments (Bas de fichier, Occasionnel, Haut de fichier).
  • Projeter le business généré et/ou les résultats du Plan d’Animation par segment en fonction des volumes.

La Segmentation Relationelle, nouvelle analyse liée à la disponibilité des données du Client 360°



La Segmentation Relationnelle intéresse aujourd’hui bon nombre d’annonceurs pour plusieurs raisons.
  • L’axe transactionnel est devenu « un basique » dans les opérations marketing et qu’il ne fait plus forcément la différence et ne crée plus autant d’additionnel, d’où l’intégration de ce nouvel axe. De plus, chez les annonceurs qui ont un cycle de consommation long (ex. automobile), l’utilisation de ce type de données prend tout son sens.
  • Les données de la relation client comme les données d’actions/réactions sont devenus disponibles dans les BDD Clients. Le Client 360° devient une réalité et les données associées deviennent plus facilement exploitables.
  • La 3ème raison est liée au secteur d’activité. En effet, les industriels, les institutions ou encore les sociétés de service qui n’ont pas ou peu de points de vente se sont constitués des BDD de contacts sur lesquelles ils suivent les interactions de leurs abonnés. Au fur et à mesure du temps, ils se sont constitué un historique de données permettant d’identifier les habitudes et les comportements des contacts, et ont donc créé des segments pour mieux les exploiter.

La Segmentation Relationnelle est aussi utilisée :
  • Dans le pilotage de plan relationnel (Retour client, croissance de l’intérêt vis-à-vis de la marque, Satisfaction et la Recommandation, ou encore l’augmentation de la part de voix).
  • Dans la personnalisation et la priorisation des opérations marketing grâce à du contenu adapté (lecture des Newsletter ou navigation trackée par exemple).
  • Dans la définition des temps de contact et l’amélioration de la pression commerciale.
  • Dans l’identification des « super engagés », c’est-à-dire ceux qui ouvrent tous les emails, qui se connectent très souvent, voire qui vous défendent sur des blogs et forums. Parmi ceux-ci se trouvent les Ambassadeurs de la marque.

La Segmentation Relationnelle, super outil de pilotage

Pour terminer, en termes de performance et de résultats, la Segmentation Relationnelle donne de très bons résultats. Plusieurs points pour expliquer ce fait.
  • Quand il n’existe pas de données transactionnelles, cette segmentation est un super outil de pilotage et donne les mêmes résultats de performance que la segmentation transactionnelle.



  • Quand on a la possibilité d’avoir les 2 types de segmentations, on remarque un très fort taux de commun dans les hauts segments. Et en croisant les 2 segmentations, on arrive à aller chercher quelques points complémentaires de performance grâce à une meilleure personnalisation, de +5 à 10 points par campagne.



De plus, on trouve même des individus très engagés qui ne sont pas identifiés dans la BDD Transactionnelle, ce qui augmente la communication avec son cœur de cible. On mesure ainsi la température du pouvoir relationnel, donc de l’engagement de ses propres clients.

En conclusion, cette Segmentation Relationnelle apporte une autre dimension dans la connaissance client et permet de mieux personnaliser encore et toujours la relation client.

Notre vision d’expert : Ajouter un axe relationnel au transactionnel vous permettra de donner une nouvelle impulsion à votre Plan d’animation.
BUDGET MARKETING 2018

En cette période budgétaire, il est souvent nécessaire de se poser sur les résultats de l’année afin d’allouer les enveloppes aux actions les plus performantes pour l’entreprise.



Dans ce cadre, comment trouver les bons indicateurs et les bons axes d’analyses pour définir au mieux votre budget ?
Au travers de 3 grands items, nous apportons les clés de lecture nécessaires à la définition de vos objectifs :
  • Mesurer l’efficacité des actions mises en œuvre
  • Comprendre l’évolution des comportements clients
  • Apporter des éléments d’aide à la décision pour préparer la stratégie marketing de l’année à venir grâce à des projections pertinentes



Une méthodologie au service de votre stratégie

Afin de mieux analyser ensemble votre BDD et son activité, nous analyserons les éléments suivants :
  • L’activité de l’année : Identification et validation des principaux KPIs à suivre
  • Les flux de base de données (recrutement, fidélité, attrition, réactivation,…) : ou comment valoriser le potentiel de votre BDD
  • La contactabilité de votre base de données (postal, email, mobile, social,…)
  • L'Identification de vos 20/80 (focus sur les clients qui génèrent le plus de valeur)
  • La pertinence du plan d’animation : passer d'une analyse à la moyenne (taux d'ouverture par exemple) à une sur ou sous-représentation par groupe
  • La performance du programme relationnel : mesure du ROI et du CA additionnel issus des actions mises en place
  • Des recommandations en vue de préparer le plan stratégique 2018 (priorités, cibles, canaux, mécaniques,…) avec la possibilité de travailler sous forme de workshops pour plus d'efficacité

Si ce sujet est une de vos préoccupations du moment,prenez contact avec nous prenez contact avec nous dès maintenant afin d’étudier ensemble la faisabilité de votre bilan personnalisé.
Où en êtes-vous dans la mesure de performance de vos campagnes emails ?

Cela ne fait aucun doute que nous sommes entrés dans une ère où les campagnes emails sont de plus en plus nombreuses et complexes. La mise à disposition de critères de sélection divers, plus la connaissance client augmentée, nous permet aujourd’hui de construire des plans d’animation emails de plus en plus sophistiqués. Nous répondons ainsi à la demande des directions générales sous le principe de réponse aux besoins et attentes des clients.

Multiplier les campagnes emails ? Oui, mais pas n’importe comment !

Il s’agit en premier lieu de mettre en place une stratégie email pour confirmer la cohérence des différents messages que l’on envoie aux différentes cibles. Au-delà des cibles et de son contenu, il est obligatoire, ou fortement recommandé, de valider la cohérence des campagnes et des offres entre les canaux. Il ne s’agit pas de faire la même offre partout, il s’agit de comprendre et valider les partis pris et les choix d’une opération. Etre cohérent afin d’expliquer à un client lambda pourquoi il n’a pas forcément reçu la même offre que son voisin.
En second lieu, il est indispensable de penser au process de mise en œuvre. Une campagne bancale (doublon dans les cibles, mauvaise délivrabilité, contenu inadéquat, …) ne permettra jamais de démontrer un succès. Au-delà de la mécanique opérationnelle, il ne faut pas oublier la méthodologie de mesure. Une campagne qui ne peut pas se mesurer (en ROI ou ROO*) n’a aucune valeur. Il existe plusieurs niveaux de mesure d’une campagne. L’efficacité de celle-ci peut se mesurer en taux d’ouvertures et taux de clics, ou en taux de conversion, mais aussi en CA Additionnel. Pour pouvoir exécuter ce dernier, il est obligatoire de mettre en place un échantillon témoin afin de mesurer les écarts entre les destinataires et la zone blanche.

Quels sont les KPI’s à calculer ?
Pour une analyse précise et facile, nous recommandons de répartir les indicateurs en 4 familles :
  • Indicateurs contextuels : nb de contacts, date d’envoi, durée de l’opération, contenu
  • Indicateurs de routage : taux d’aboutissement, Soft & Hard bounce
  • Indicateurs d’intérêt : taux d’ouverture, taux de clics, taux d’attractivité
  • Indicateurs de valeur : Taux de conversion, CA généré, Marge, ROI-ROO
  • Indicateurs web : Taux de rebond, temps passé, nb de pages vues

Cette liste est exhaustive mais non complète. Elle permet d’organiser un reporting.

Un dernier élément à ne pas négliger quand on réalise plusieurs campagnes durant la même période : la réattribution de la performance.
Dans bon nombre de cas, nous constatons que l’analyse des campagnes emails est calculée « à la campagne ». Aussi, quand il faut mesurer la performance mensuelle, il arrive très souvent que le calcul n’est ni plus ni moins que la somme des résultats de chaque campagne. Et 8 fois sur 10, le CA généré des campagnes sur la période a été comptabilisé plusieurs fois. Les résultats de ROI sont donc souvent imparfaits, voir complétement faux. Les professionnels de l’analytics peuvent vous accompagner sur une méthode afin de ré attribuer ce CA généré afin de ne pas sur estimer l’apport de l’email dans le business de l’entreprise.

* ROI : Return Of Investment / ROO : Return Of Objective
Et si on vous aidait à faire le point ?

En cette période budgétaire, il et souvent nécessaire de se poser sur les résultats de l’année afin d’allouer les enveloppes aux actions les plus rentables pour l’entreprise. Dans ce cadre, il est parfois complexe de trouver les bons indicateurs et les bons axes d’analyses permettant de définir au mieux son budget de l’année à venir.

Comment optimiser sa démarche budgétaire ?
Afin de vous aider dans cette démarche, notre solution consiste en un bilan de votre activité CRM de l’année. Au travers de 3 grands items, nous vous apporterons les clés de lecture nécessaire à la définition de vos objectifs :
  • Mesurer l’efficacité des actions mises en œuvre
  • Comprendre l’évolution des comportements clients
  • Apporter des éléments d’aide à la décision pour préparer la stratégie CRM de l’année à venir

Une méthodologie au service de votre stratégie
Notre méthodologie va reposer sur 7 points essentiels de la compréhension de votre BDD et de son activité de l’année :
  • Focus sur l’activité de l’année : les principaux KPI à suivre
  • Les flux de base de données (recrutement, fidélité, attrition, réactivation,…) : ou comment valoriser le potentiel de votre BDD
  • La contactabilité de votre base de données (postal, email, mobile, social,…)
  • Zoom sur les 20/80 (focus sur les clients qui génèrent le plus de valeur)
  • La pertinence du plan d’animation : passer d'une analyse à la moyenne (taux d'ouverture par exemple) à une sur ou sous-représentation par groupe
  • La performance du programme relationnel : mesure du ROI et du CA additionnel issus des actions mises en place
  • Des recommandations en vue de préparer le plan stratégique 2016 (priorités, cibles, canaux, mécaniques,…) avec la possibilité de travailler sous forme de workshops pour plus d'efficacité.

Si ce sujet est une de vos préoccupations du moment, prenez contact avec nous dès maintenant afin d’étudier ensemble la faisabilité de votre bilan personnalisé.