(6) résultats pour votre recherche

Cette année 2018 est particulière chez les Retailers. En effet, bon nombre d’entre eux ont une année Business assez difficile. Après une belle croissance en 2017, L’objectif d’une année ambitieuse a fait que la recherche de CA additionnel était au cœur des préoccupations. Comme nous le savons tous, depuis janvier, les chiffres ont du mal à croître et certains enregistrent des baisses de commandes – d’achats records.

Un des leviers du marché a été de compenser la baisse de CA par une augmentation des opérations marketing afin de limiter la casse. Force est de constater que cela a eu un effet bénéfique sur le CA. Les opérations marketing ont eu des résultats corrects. Néanmoins, au bout de quelques mois de shooting, l’analyse des résultats n’est pas si belle qu’elle n’y parait…

• Le taux de générosité, lié à la démarque, a augmenté.
• Le taux de désabonnement a augmenté.
• Les taux d’ouverture ont fini par baisser.
• Le taux de conversion a lui aussi baissé.

Les résultats de ces opérations, au global, sont difficiles à analyser si on ne prend pas le temps de croiser l’information. Quand on rentre dans le détail, on constate que la générosité a eu un impact sur la rentabilité. Sur le désabonnement, malheureusement, ce sont nos cibles préférentielles (à potentiel et/ou à forte valeur) qui ont boudé en premier ces communications. Le nombre important d’opérations marketing a eu un impact sur l’intérêt des clients vis-à-vis des contenus proposés, de la cohérence des messages pas toujours claire, voir d’une cannibalisation des opérations entre elles. Pour terminer, l’offre associée dans ces opérations était parfois liée au déstockage et donc pas toujours dans les attentes des clients.

Les 2 questions que l’on peut se poser sont :
« Ai-je perdu définitivement ces clients ? »
« Et comment corriger le tir dans les communications sans perdre de la performance ? »

Afin de répondre à la première question, il est nécessaire d’apporter des inputs chiffrés sur les comportements des clients désabonnés et des bons clients qui n’ont pas ré-acheté. Il nous donc décrire et identifier des comportements anormaux afin d’entreprendre une action correctrice. Nous disons toujours qu’un très très bon client doit être appeler le jour où vous avez identifié qu’il vous quitte. La méthodologie n’est pas complexe, mais demande de la rigueur, car il faut prendre en compte tous les paramètres internes et externes !

Concernant la seconde question, le correctif consiste à mettre en place une phase de modélisation sur les opérations envoyées. Tout d’abord, typer les opérations et regrouper celles qui sont semblables. Ensuite, identifier grâce aux modèles prédictifs les cibles appétentes à chaque type d’opérations. Avec ces deux actions, vous allez identifier pour chaque opération, les clients ouverts à la réception d’’emails et ceux à qui il ne faut pas envoyer de messages. Naturellement, l’impact sur votre plan d’action va avoir pour conséquence de diminuer le nombre d’envoi, tout en gardant le même nombre d’ouvertures et augmenter votre taux de conversion. Le résultat est garanti !

Nous avons constaté sur ce type d’analyse les ratios suivants : - 25% d’emails envoyés / +7% d’emails ouverts / +9% d’ouvreurs / + 8% d’activations

Un levier supplémentaire pour augmenter ces ratios serait de travailler sur le contenu et d’offrir un contenu adapté à l’appétence produit du client. Une méthodologie d’algorithme d’association produit croisé à du scoring d’appétence produit doit vous permettre de gagner en performance. Sur ce dernier point, soyez vigilants à la capacité de personnalisation de votre outil de gestion de campagne.

Vous souhaitez en savoir plus, échanger sur votre environnement et vos chiffres, demandez à un de nos experts un RDV.
La Segmentation Relationnelle est-elle aussi puissante que la Segmentation Transactionnelle ?

Tout d’abord, définissons ces deux termes afin de parler de la même chose. Cela peut paraître évident, mais très souvent, nous nous rendons compte chez nos clients que bien définir le cadre et ses composants permet de gagner du temps et d’éviter les quiproquos !
La Segmentation Transactionnelle permet de créer des groupes de clients homogènes les uns par rapport aux autres sur l’axe d’analyse principal qu’est l’acte d’achat. La donnée est généralement disponible et donc cette analyse est plutôt simple à mettre en place. A cela, nous pouvons ajouter d’autres critères d’analyses, comme le type de produit ou encore le canal, permettant par croisement d’affiner les segments.
La Segmentation Relationnelle permet elle aussi de créer des groupes de clients homogènes, mais sur un ou plusieurs axes d’analyses liés aux interconnexions avec le client, que celles-ci soient provoquées ou spontanées. Cela dépend donc l’écosystème data disponible et de la connexion 360° que l’on peut capter du client. Nous pouvons ainsi étudier la réaction à un email, une connexion au site, un post, un échange sur un Chat, un contact au service Relation Client, …

Dans le 1er cas, nous estimons la Valeur Client, dans le second cas nous mesurons l’Engagement Client.



La Segmentation Transactionnelle, analyse référente pour approcher une valeur client
Depuis quelques décennies maintenant la Segmentation Transactionnelle est une analyse référente, voire obligatoire, pour approcher une valeur client. Nous trouvons ainsi un ensemble d’analyse éprouvée, telle que la PMG (Petit, Moyen, Gros), la RFM (Récence, Fréquence, Montant), la FRAT (Frequency, Recency, Amount, Type), et encore plein d’autres modèles créant des groupes homogènes avec pour variable d’entrée le Chiffre d’Affaire.

Les utilisations de cet outil analytique sont nombreuses :

  • Le pilotage de l’activité à partir de segments ordonnés. Qui sont mes 20/80 ? Qui sort et qui entre ? Et à quelle valeur ?
  • Prioriser et personnaliser les opérations marketing de son Plan d’Animation à partir des segments (Bas de fichier, Occasionnel, Haut de fichier).
  • Projeter le business généré et/ou les résultats du Plan d’Animation par segment en fonction des volumes.

La Segmentation Relationelle, nouvelle analyse liée à la disponibilité des données du Client 360°



La Segmentation Relationnelle intéresse aujourd’hui bon nombre d’annonceurs pour plusieurs raisons.
  • L’axe transactionnel est devenu « un basique » dans les opérations marketing et qu’il ne fait plus forcément la différence et ne crée plus autant d’additionnel, d’où l’intégration de ce nouvel axe. De plus, chez les annonceurs qui ont un cycle de consommation long (ex. automobile), l’utilisation de ce type de données prend tout son sens.
  • Les données de la relation client comme les données d’actions/réactions sont devenus disponibles dans les BDD Clients. Le Client 360° devient une réalité et les données associées deviennent plus facilement exploitables.
  • La 3ème raison est liée au secteur d’activité. En effet, les industriels, les institutions ou encore les sociétés de service qui n’ont pas ou peu de points de vente se sont constitués des BDD de contacts sur lesquelles ils suivent les interactions de leurs abonnés. Au fur et à mesure du temps, ils se sont constitué un historique de données permettant d’identifier les habitudes et les comportements des contacts, et ont donc créé des segments pour mieux les exploiter.

La Segmentation Relationnelle est aussi utilisée :
  • Dans le pilotage de plan relationnel (Retour client, croissance de l’intérêt vis-à-vis de la marque, Satisfaction et la Recommandation, ou encore l’augmentation de la part de voix).
  • Dans la personnalisation et la priorisation des opérations marketing grâce à du contenu adapté (lecture des Newsletter ou navigation trackée par exemple).
  • Dans la définition des temps de contact et l’amélioration de la pression commerciale.
  • Dans l’identification des « super engagés », c’est-à-dire ceux qui ouvrent tous les emails, qui se connectent très souvent, voire qui vous défendent sur des blogs et forums. Parmi ceux-ci se trouvent les Ambassadeurs de la marque.

La Segmentation Relationnelle, super outil de pilotage

Pour terminer, en termes de performance et de résultats, la Segmentation Relationnelle donne de très bons résultats. Plusieurs points pour expliquer ce fait.
  • Quand il n’existe pas de données transactionnelles, cette segmentation est un super outil de pilotage et donne les mêmes résultats de performance que la segmentation transactionnelle.



  • Quand on a la possibilité d’avoir les 2 types de segmentations, on remarque un très fort taux de commun dans les hauts segments. Et en croisant les 2 segmentations, on arrive à aller chercher quelques points complémentaires de performance grâce à une meilleure personnalisation, de +5 à 10 points par campagne.



De plus, on trouve même des individus très engagés qui ne sont pas identifiés dans la BDD Transactionnelle, ce qui augmente la communication avec son cœur de cible. On mesure ainsi la température du pouvoir relationnel, donc de l’engagement de ses propres clients.

En conclusion, cette Segmentation Relationnelle apporte une autre dimension dans la connaissance client et permet de mieux personnaliser encore et toujours la relation client.

Notre vision d’expert : Ajouter un axe relationnel au transactionnel vous permettra de donner une nouvelle impulsion à votre Plan d’animation.
BUDGET MARKETING 2018

En cette période budgétaire, il est souvent nécessaire de se poser sur les résultats de l’année afin d’allouer les enveloppes aux actions les plus performantes pour l’entreprise.



Dans ce cadre, comment trouver les bons indicateurs et les bons axes d’analyses pour définir au mieux votre budget ?
Au travers de 3 grands items, nous apportons les clés de lecture nécessaires à la définition de vos objectifs :
  • Mesurer l’efficacité des actions mises en œuvre
  • Comprendre l’évolution des comportements clients
  • Apporter des éléments d’aide à la décision pour préparer la stratégie marketing de l’année à venir grâce à des projections pertinentes



Une méthodologie au service de votre stratégie

Afin de mieux analyser ensemble votre BDD et son activité, nous analyserons les éléments suivants :
  • L’activité de l’année : Identification et validation des principaux KPIs à suivre
  • Les flux de base de données (recrutement, fidélité, attrition, réactivation,…) : ou comment valoriser le potentiel de votre BDD
  • La contactabilité de votre base de données (postal, email, mobile, social,…)
  • L'Identification de vos 20/80 (focus sur les clients qui génèrent le plus de valeur)
  • La pertinence du plan d’animation : passer d'une analyse à la moyenne (taux d'ouverture par exemple) à une sur ou sous-représentation par groupe
  • La performance du programme relationnel : mesure du ROI et du CA additionnel issus des actions mises en place
  • Des recommandations en vue de préparer le plan stratégique 2018 (priorités, cibles, canaux, mécaniques,…) avec la possibilité de travailler sous forme de workshops pour plus d'efficacité

Si ce sujet est une de vos préoccupations du moment,prenez contact avec nous prenez contact avec nous dès maintenant afin d’étudier ensemble la faisabilité de votre bilan personnalisé.
Où en êtes-vous dans la mesure de performance de vos campagnes emails ?

Cela ne fait aucun doute que nous sommes entrés dans une ère où les campagnes emails sont de plus en plus nombreuses et complexes. La mise à disposition de critères de sélection divers, plus la connaissance client augmentée, nous permet aujourd’hui de construire des plans d’animation emails de plus en plus sophistiqués. Nous répondons ainsi à la demande des directions générales sous le principe de réponse aux besoins et attentes des clients.

Multiplier les campagnes emails ? Oui, mais pas n’importe comment !

Il s’agit en premier lieu de mettre en place une stratégie email pour confirmer la cohérence des différents messages que l’on envoie aux différentes cibles. Au-delà des cibles et de son contenu, il est obligatoire, ou fortement recommandé, de valider la cohérence des campagnes et des offres entre les canaux. Il ne s’agit pas de faire la même offre partout, il s’agit de comprendre et valider les partis pris et les choix d’une opération. Etre cohérent afin d’expliquer à un client lambda pourquoi il n’a pas forcément reçu la même offre que son voisin.
En second lieu, il est indispensable de penser au process de mise en œuvre. Une campagne bancale (doublon dans les cibles, mauvaise délivrabilité, contenu inadéquat, …) ne permettra jamais de démontrer un succès. Au-delà de la mécanique opérationnelle, il ne faut pas oublier la méthodologie de mesure. Une campagne qui ne peut pas se mesurer (en ROI ou ROO*) n’a aucune valeur. Il existe plusieurs niveaux de mesure d’une campagne. L’efficacité de celle-ci peut se mesurer en taux d’ouvertures et taux de clics, ou en taux de conversion, mais aussi en CA Additionnel. Pour pouvoir exécuter ce dernier, il est obligatoire de mettre en place un échantillon témoin afin de mesurer les écarts entre les destinataires et la zone blanche.

Quels sont les KPI’s à calculer ?
Pour une analyse précise et facile, nous recommandons de répartir les indicateurs en 4 familles :
  • Indicateurs contextuels : nb de contacts, date d’envoi, durée de l’opération, contenu
  • Indicateurs de routage : taux d’aboutissement, Soft & Hard bounce
  • Indicateurs d’intérêt : taux d’ouverture, taux de clics, taux d’attractivité
  • Indicateurs de valeur : Taux de conversion, CA généré, Marge, ROI-ROO
  • Indicateurs web : Taux de rebond, temps passé, nb de pages vues

Cette liste est exhaustive mais non complète. Elle permet d’organiser un reporting.

Un dernier élément à ne pas négliger quand on réalise plusieurs campagnes durant la même période : la réattribution de la performance.
Dans bon nombre de cas, nous constatons que l’analyse des campagnes emails est calculée « à la campagne ». Aussi, quand il faut mesurer la performance mensuelle, il arrive très souvent que le calcul n’est ni plus ni moins que la somme des résultats de chaque campagne. Et 8 fois sur 10, le CA généré des campagnes sur la période a été comptabilisé plusieurs fois. Les résultats de ROI sont donc souvent imparfaits, voir complétement faux. Les professionnels de l’analytics peuvent vous accompagner sur une méthode afin de ré attribuer ce CA généré afin de ne pas sur estimer l’apport de l’email dans le business de l’entreprise.

* ROI : Return Of Investment / ROO : Return Of Objective
Comment les marketeurs peuvent-ils utiliser la Data Science pour mesurer la rentabilité de leur plan d'animation ?

Parmi les sujets sur lesquels nous sommes souvent sollicités par nos clients, la question de la mesure du ROI du plan d’animation occupe une place particulière.



En effet, lorsque l’on doit justifier de nouveaux investissements, tant humains que techniques, afin de développer l’animation clients, la question qui revient sans cesse est de savoir ce que rapporte le plan d’animation. A cette question, nous avons développé une réponse en 3 points essentiels qui permettent de créer les conditions nécessaires à la mesure de ce ROI.

1. Construire les bons étalons
Lorsque l’on évoque la mesure du ROI, on évoque mécaniquement la mesure de l’additionnel. Combien de chiffre d’affaires est-ce que j’arrive à générer en plus grâce à mon plan d’animation ?
Cette mesure de l’additionnel nécessite de construire des populations de référence qui serviront de base de comparaison dans les analyses. Nous préconisons d’en construire de 2 types :
  • Des populations témoins sur chaque opération : leur rôle est de mesurer l’additionnel qu’apporte chaque opération individuellement. Cela vous permettra d’identifier les opérations à pérenniser ou au contraire celles à abandonner
  • Une zone blanche figée à l’année : son rôle est de mesurer l’additionnel d’activité des clients animés versus cette population qui ne recevra aucune sollicitation. On est ici dans la mesure de l’additionnel du plan d’animation.

Ces 2 niveaux de mesure sont complémentaires. Ainsi la somme des additionnels individuels de chaque opération sera systématiquement inférieur à l’additionnel du plan d’animation (ce n’est pas parce que le client n’a pas réagi à cette opération qu’elle n’aura pas un impact sur le long terme dans les préférences d’achat de votre client), mais elle vous permettra aussi de mesurer le poids des impacts directs et indirects de l’animation sur le comportement des clients.

Malgré tout une question reste en suspens : à quelle opération dois-je affecter la performance lorsque plusieurs opérations ont lieu en même temps ?

2. Attribuer la performance à la bonne opération
Lorsque l’on met en place un plan d’animation assez dense, on peut rapidement se retrouver confronté à une problématique d’attribution de la performance à la bonne opération. En effet, doit-on considérer que c’est le premier contact qui a initié la démarche d’achat ? Ou au contraire que c’est le dernier contact qui est le déclencheur ?

En règle générale, les outils du marché ont des modèles d’attribution prédéfinis :
  • Au premier contact : la vente est attribuée au levier ayant initié l’achat
  • Au dernier contact : la vente est attribuée au levier ayant précédé l’achat
  • Équivalent : tous les leviers impliqués se voient attribuer la même pondération
  • Croissant : la pondération augmente à mesure que l’on approche de la date d’achat

Nous pensons que la réalité est plus complexe et doit tenir compte des spécificités de votre plan d’animation. En particulier, l’étude des courbes de remontée peuvent mettre en valeur des différences assez marquée sur la durée de suivi entre 2 opérations distinctes.

Un autre point à prendre en compte dans l’attribution de la performance est la notion de retour strict vs retour large. En effet, le fait d’identifier un code offre, un code produit ou un code remise spécifique à une opération va permettre d’identifier de manière plus sûre le déclencheur.

Fort de ces constats, nous avons développé notre propre algorithme d’attribution de la performance basée sur ces différents éléments.

3. Un process de mesure validé par les financiers

Nous travaillons avec les équipes financières pour valider la méthodologie et les KPIs à suivre pour valider la pérennité du process de calcul de rentabilité.

A cette fin, en plus de la mesure de l’additionnel, nous appréhendons la structure de coûts induits par le plan d’animation. On peut alors mesurer les gains marginaux (CA et marge) issus de l’investissement dans le plan d’animation.

Il n’est pas trop tard pour mettre en place ce type de démarche sur 2017, Contactez-nous !

Matthieu D.
Et si on vous aidait à faire le point ?

En cette période budgétaire, il et souvent nécessaire de se poser sur les résultats de l’année afin d’allouer les enveloppes aux actions les plus rentables pour l’entreprise. Dans ce cadre, il est parfois complexe de trouver les bons indicateurs et les bons axes d’analyses permettant de définir au mieux son budget de l’année à venir.

Comment optimiser sa démarche budgétaire ?
Afin de vous aider dans cette démarche, notre solution consiste en un bilan de votre activité CRM de l’année. Au travers de 3 grands items, nous vous apporterons les clés de lecture nécessaire à la définition de vos objectifs :
  • Mesurer l’efficacité des actions mises en œuvre
  • Comprendre l’évolution des comportements clients
  • Apporter des éléments d’aide à la décision pour préparer la stratégie CRM de l’année à venir

Une méthodologie au service de votre stratégie
Notre méthodologie va reposer sur 7 points essentiels de la compréhension de votre BDD et de son activité de l’année :
  • Focus sur l’activité de l’année : les principaux KPI à suivre
  • Les flux de base de données (recrutement, fidélité, attrition, réactivation,…) : ou comment valoriser le potentiel de votre BDD
  • La contactabilité de votre base de données (postal, email, mobile, social,…)
  • Zoom sur les 20/80 (focus sur les clients qui génèrent le plus de valeur)
  • La pertinence du plan d’animation : passer d'une analyse à la moyenne (taux d'ouverture par exemple) à une sur ou sous-représentation par groupe
  • La performance du programme relationnel : mesure du ROI et du CA additionnel issus des actions mises en place
  • Des recommandations en vue de préparer le plan stratégique 2016 (priorités, cibles, canaux, mécaniques,…) avec la possibilité de travailler sous forme de workshops pour plus d'efficacité.

Si ce sujet est une de vos préoccupations du moment, prenez contact avec nous dès maintenant afin d’étudier ensemble la faisabilité de votre bilan personnalisé.