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La Segmentation Relationnelle est-elle aussi puissante que la Segmentation Transactionnelle ?

Tout d’abord, définissons ces deux termes afin de parler de la même chose. Cela peut paraître évident, mais très souvent, nous nous rendons compte chez nos clients que bien définir le cadre et ses composants permet de gagner du temps et d’éviter les quiproquos !
La Segmentation Transactionnelle permet de créer des groupes de clients homogènes les uns par rapport aux autres sur l’axe d’analyse principal qu’est l’acte d’achat. La donnée est généralement disponible et donc cette analyse est plutôt simple à mettre en place. A cela, nous pouvons ajouter d’autres critères d’analyses, comme le type de produit ou encore le canal, permettant par croisement d’affiner les segments.
La Segmentation Relationnelle permet elle aussi de créer des groupes de clients homogènes, mais sur un ou plusieurs axes d’analyses liés aux interconnexions avec le client, que celles-ci soient provoquées ou spontanées. Cela dépend donc l’écosystème data disponible et de la connexion 360° que l’on peut capter du client. Nous pouvons ainsi étudier la réaction à un email, une connexion au site, un post, un échange sur un Chat, un contact au service Relation Client, …

Dans le 1er cas, nous estimons la Valeur Client, dans le second cas nous mesurons l’Engagement Client.



La Segmentation Transactionnelle, analyse référente pour approcher une valeur client
Depuis quelques décennies maintenant la Segmentation Transactionnelle est une analyse référente, voire obligatoire, pour approcher une valeur client. Nous trouvons ainsi un ensemble d’analyse éprouvée, telle que la PMG (Petit, Moyen, Gros), la RFM (Récence, Fréquence, Montant), la FRAT (Frequency, Recency, Amount, Type), et encore plein d’autres modèles créant des groupes homogènes avec pour variable d’entrée le Chiffre d’Affaire.

Les utilisations de cet outil analytique sont nombreuses :

  • Le pilotage de l’activité à partir de segments ordonnés. Qui sont mes 20/80 ? Qui sort et qui entre ? Et à quelle valeur ?
  • Prioriser et personnaliser les opérations marketing de son Plan d’Animation à partir des segments (Bas de fichier, Occasionnel, Haut de fichier).
  • Projeter le business généré et/ou les résultats du Plan d’Animation par segment en fonction des volumes.

La Segmentation Relationelle, nouvelle analyse liée à la disponibilité des données du Client 360°



La Segmentation Relationnelle intéresse aujourd’hui bon nombre d’annonceurs pour plusieurs raisons.
  • L’axe transactionnel est devenu « un basique » dans les opérations marketing et qu’il ne fait plus forcément la différence et ne crée plus autant d’additionnel, d’où l’intégration de ce nouvel axe. De plus, chez les annonceurs qui ont un cycle de consommation long (ex. automobile), l’utilisation de ce type de données prend tout son sens.
  • Les données de la relation client comme les données d’actions/réactions sont devenus disponibles dans les BDD Clients. Le Client 360° devient une réalité et les données associées deviennent plus facilement exploitables.
  • La 3ème raison est liée au secteur d’activité. En effet, les industriels, les institutions ou encore les sociétés de service qui n’ont pas ou peu de points de vente se sont constitués des BDD de contacts sur lesquelles ils suivent les interactions de leurs abonnés. Au fur et à mesure du temps, ils se sont constitué un historique de données permettant d’identifier les habitudes et les comportements des contacts, et ont donc créé des segments pour mieux les exploiter.

La Segmentation Relationnelle est aussi utilisée :
  • Dans le pilotage de plan relationnel (Retour client, croissance de l’intérêt vis-à-vis de la marque, Satisfaction et la Recommandation, ou encore l’augmentation de la part de voix).
  • Dans la personnalisation et la priorisation des opérations marketing grâce à du contenu adapté (lecture des Newsletter ou navigation trackée par exemple).
  • Dans la définition des temps de contact et l’amélioration de la pression commerciale.
  • Dans l’identification des « super engagés », c’est-à-dire ceux qui ouvrent tous les emails, qui se connectent très souvent, voire qui vous défendent sur des blogs et forums. Parmi ceux-ci se trouvent les Ambassadeurs de la marque.

La Segmentation Relationnelle, super outil de pilotage

Pour terminer, en termes de performance et de résultats, la Segmentation Relationnelle donne de très bons résultats. Plusieurs points pour expliquer ce fait.
  • Quand il n’existe pas de données transactionnelles, cette segmentation est un super outil de pilotage et donne les mêmes résultats de performance que la segmentation transactionnelle.



  • Quand on a la possibilité d’avoir les 2 types de segmentations, on remarque un très fort taux de commun dans les hauts segments. Et en croisant les 2 segmentations, on arrive à aller chercher quelques points complémentaires de performance grâce à une meilleure personnalisation, de +5 à 10 points par campagne.



De plus, on trouve même des individus très engagés qui ne sont pas identifiés dans la BDD Transactionnelle, ce qui augmente la communication avec son cœur de cible. On mesure ainsi la température du pouvoir relationnel, donc de l’engagement de ses propres clients.

En conclusion, cette Segmentation Relationnelle apporte une autre dimension dans la connaissance client et permet de mieux personnaliser encore et toujours la relation client.

Notre vision d’expert : Ajouter un axe relationnel au transactionnel vous permettra de donner une nouvelle impulsion à votre Plan d’animation.
Notre recommandation DATA 2018

Etes-vous prêts pour 2018 ?

Avez-vous tous les outils pour relever les objectifs de l’année 2018 ?

Avis d'expert : Samuel Stratmains, co-fondateur de Know Your People

>> Un accompagnement expert ou multi expert peut vous faire gagner du temps et vous faire franchir une marche cruciale.
Vous n’êtes pas sans savoir que la Data va encore jouer un rôle primordial dans la réussite de l’année 2018. Il faudra bien entendu avancer avec la nouvelle législation qui entrera en vigueur dès le mois de mai. Mais au-delà de l’environnement extérieur, la question est plutôt de savoir si vous êtes équipés des bons outils pour relever les défis.

Nous constatons chez nos clients et sur le marché en général, que les BDD CRM et Digitales sont matures. Il y a eu une vraie prise de conscience sur l’organisation et la gestion de la donnée depuis ces 10 dernières années. Tout le monde n’est pas encore au summum de la qualité et de l’exploitation des BDD, mais chacun à son niveau sait les chantiers à réaliser pour progresser ! Tout cela va bien évidemment dans le sens d’une meilleure relation et une expérience client réussies !

Les clés de la réussite sur le sujet de la Data résident dans la préparation des chantiers prioritaires. Il est nécessaire d’anticiper et de mesurer les besoins humains et technologiques afin d’obtenir tout ou partie des budgets associés pour atteindre l’ambition. Sans entrer dans une vision à 3 ans sur ce que sera la data dans votre entreprise, il est important d’écrire des feuilles de routes (road map) sur la gestion de la Data et sur l’exploitation de celle-ci, sans oublier l’usage que vous allez en faire ; le fameux pour quoi faire ? Notre agence experte et hybride « Technique – Analytique – Marketing » a cette capacité à vous accompagner sur l’ensemble de la chaine métier CRM & digitale. De nos jours, il faut savoir donner du sens au projet et mesurer les résultats de ce que nous entreprenons.

Nous vous proposons 3 types de road maps :

#1 La road map en Data Management
Nous pouvons vous accompagner avec un de nos partenaires* en fonction des sujets identifiés (Collecte, Architecture, Flux, Qualité, Organisation, Gestion des règles, Enrichissement, …). La finalité est de construire un rapport compréhensible par la technique et accessible du métier.

#2 La road map en Data Analyse ou Data Science
C’est notre cœur de métier. Cette road map se décompose en plusieurs projets qui pourraient être, en fonction de votre demande :
  • Expression ou construction des besoins métiers. Exploiter la Data, oui, mais pourquoi faire, pour quel usage ? Et pour atteindre quels objectifs ?

  • Diagnostic des datas existantes et identification des chantiers d’amélioration ou de traitements de la data. C’est une étape facultative si vous avez une bonne connaissance de votre capital client.

  • Diagnostic des datas existantes et identification des chantiers d’amélioration ou de traitements de la data. C’est une étape facultative si vous avez une bonne connaissance de votre capital client.

  • Identification des principaux outils analytiques à mettre à place sur les axes transactionnel, relationnel, social, communautaire, digital, produit, … Il s’agira dans cette phase de déterminer les nouveaux groupes et/ou scores stratégiques permettant de faciliter la personnalisation.

  • Accompagnement des équipes à la réalisation des projets analytiques. Nous intervenons de plusieurs manières. Soit, vous êtes autonomes sur la production à partir de la feuille de route créée. Soit, nous accompagnons les équipes opérationnelles à la réalisation des productions en maintenant un suivi régulier (point bimestriel ou mensuel à définir). Soit, nous réalisons en prestation de service les productions et nous vous livrons les résultats.

  • Intégration dans la méthodologie de la mesure des outils créés. Sont-ils efficients ? Ont-ils créé de la valeur ? A court, moyen ou long terme ? Le tout étant de construire dès le départ la mécanique de mesure permettant d’apporter de la visibilité et d’approcher un ROI.

#3 La road map orientée marketing
Il s’agira de construire un plan d’activation mesurable prenant en compte les nouveaux segments analytiques. Une nouvelle fois, nous pouvons vous accompagner avec un de nos partenaires* spécialisés en marketing client & digital et marketing stratégique afin d’intégrer ces nouveaux outils avec cohérence vis-à-vis de l’existant. Dans cette partie, il existe 2 niveaux. Un premier niveau qui consiste à réaliser un ensemble de tests & learn. Un second qui intègre ces nouveaux outils dans le plan d’animation existant, phase d’extrapolation. Dans les 2 cas, nous mettons en place une méthodologie de mesure des résultats afin de se forger des convictions et prouver la performance.

Notre accompagnement se fait sur la durée afin de vous garantir un accompagnement adéquat. Nous faisons régulièrement des points d’arrêt afin de valider que nous sommes toujours en phase avec la ou les road map. C’est un moment privilégié où nous actons les modifications de la road map. Concernant les budgets, l’engagement se fait step by step et en fonction de vos besoins. Il faudra compter en moyenne 10K€ par road map. En termes de résultats, nous avons constaté des rendements en croissance de 10% à 15% minimum.

Besoin de faire le point ?

Pour établir une simulation de vos besoins sur votre environnement, appelez-nous !

Samuel

*Pour connaitre nos partenaires, contactez-nous. Nous activons les meilleurs experts en fonction de votre problématique.
BUDGET MARKETING 2018

En cette période budgétaire, il est souvent nécessaire de se poser sur les résultats de l’année afin d’allouer les enveloppes aux actions les plus performantes pour l’entreprise.



Dans ce cadre, comment trouver les bons indicateurs et les bons axes d’analyses pour définir au mieux votre budget ?
Au travers de 3 grands items, nous apportons les clés de lecture nécessaires à la définition de vos objectifs :
  • Mesurer l’efficacité des actions mises en œuvre
  • Comprendre l’évolution des comportements clients
  • Apporter des éléments d’aide à la décision pour préparer la stratégie marketing de l’année à venir grâce à des projections pertinentes



Une méthodologie au service de votre stratégie

Afin de mieux analyser ensemble votre BDD et son activité, nous analyserons les éléments suivants :
  • L’activité de l’année : Identification et validation des principaux KPIs à suivre
  • Les flux de base de données (recrutement, fidélité, attrition, réactivation,…) : ou comment valoriser le potentiel de votre BDD
  • La contactabilité de votre base de données (postal, email, mobile, social,…)
  • L'Identification de vos 20/80 (focus sur les clients qui génèrent le plus de valeur)
  • La pertinence du plan d’animation : passer d'une analyse à la moyenne (taux d'ouverture par exemple) à une sur ou sous-représentation par groupe
  • La performance du programme relationnel : mesure du ROI et du CA additionnel issus des actions mises en place
  • Des recommandations en vue de préparer le plan stratégique 2018 (priorités, cibles, canaux, mécaniques,…) avec la possibilité de travailler sous forme de workshops pour plus d'efficacité

Si ce sujet est une de vos préoccupations du moment,prenez contact avec nous prenez contact avec nous dès maintenant afin d’étudier ensemble la faisabilité de votre bilan personnalisé.
Comment un projet de reporting bien mené peut fédérer équipes réseaux et marketing autour des mêmes objectifs de performance ?

Le reporting réseau, qu’il soit propre ou franchisé, est devenu incontournable pour pouvoir piloter l’activité.
Souvent associé à un outil de suivi intrusif des différentes directions, la perception magasin a évolué, et il tend de plus en plus à être accepté comme ce qu’il est, à savoir un moyen efficace de monitorer l’activité de façon rapide et régulière.

En effet, tant de problématiques peuvent être abordées à travers une bonne analyse de tableaux que ces reportings peuvent devenir une brique à part entière du plan d’animation des réseaux, notamment dès lors qu'un programme de fidélité est en place.

Ce type de projet est aussi un excellent levier d’échange et de cohésion si les différents acteurs se projettent ensemble dans leur utilisation quotidienne.

La construction de ces tableaux doit répondre à plusieurs critères simples :

1. Identifier les utilisateurs finaux et leurs besoins afin de personnaliser les reportings:
  • Responsable magasin
  • Direction marketing
  • Direction commerciale
  • Direction générale
  • etc.

Si le reporting a une vocation transverse, un onglet spécifique pour la direction générale, avec les KPIs clés à retenir, est par exemple très apprécié.
2. Identifier et créer des indicateurs de performance pragmatiques, comme par exemple :
  • Indicateurs financiers: panier moyen, Poids CA cartés versus global, etc.
  • Indicateurs fidélité: taux d’encartage, taux de burn de points, etc.
  • ROI ou ROO
  • etc.

3. Associer les différents acteurs et...
  • Les sonder
  • Les informer
  • Les former à l’utilisation, à la lecture et l’interprétation

Comme nous l'avons fait récemment pour 2 enseignes de près de 200 points vente, nous vous accompagnons pour ce projet d’envergure, créateur de richesse et d’émulation !
Que vous souhaitiez valider votre stratégie et votre business plan au plus près, suivre vos indicateurs de fidélisation, identifier les best practices magasins, éviter la fraude ou ajuster vos achats, nous sommes à votre écoute pour créer le reporting sur mesure qui simplifiera le pilotage de votre activité.

Guillaume B.
Où en êtes-vous dans la mesure de performance de vos campagnes emails ?

Cela ne fait aucun doute que nous sommes entrés dans une ère où les campagnes emails sont de plus en plus nombreuses et complexes. La mise à disposition de critères de sélection divers, plus la connaissance client augmentée, nous permet aujourd’hui de construire des plans d’animation emails de plus en plus sophistiqués. Nous répondons ainsi à la demande des directions générales sous le principe de réponse aux besoins et attentes des clients.

Multiplier les campagnes emails ? Oui, mais pas n’importe comment !

Il s’agit en premier lieu de mettre en place une stratégie email pour confirmer la cohérence des différents messages que l’on envoie aux différentes cibles. Au-delà des cibles et de son contenu, il est obligatoire, ou fortement recommandé, de valider la cohérence des campagnes et des offres entre les canaux. Il ne s’agit pas de faire la même offre partout, il s’agit de comprendre et valider les partis pris et les choix d’une opération. Etre cohérent afin d’expliquer à un client lambda pourquoi il n’a pas forcément reçu la même offre que son voisin.
En second lieu, il est indispensable de penser au process de mise en œuvre. Une campagne bancale (doublon dans les cibles, mauvaise délivrabilité, contenu inadéquat, …) ne permettra jamais de démontrer un succès. Au-delà de la mécanique opérationnelle, il ne faut pas oublier la méthodologie de mesure. Une campagne qui ne peut pas se mesurer (en ROI ou ROO*) n’a aucune valeur. Il existe plusieurs niveaux de mesure d’une campagne. L’efficacité de celle-ci peut se mesurer en taux d’ouvertures et taux de clics, ou en taux de conversion, mais aussi en CA Additionnel. Pour pouvoir exécuter ce dernier, il est obligatoire de mettre en place un échantillon témoin afin de mesurer les écarts entre les destinataires et la zone blanche.

Quels sont les KPI’s à calculer ?
Pour une analyse précise et facile, nous recommandons de répartir les indicateurs en 4 familles :
  • Indicateurs contextuels : nb de contacts, date d’envoi, durée de l’opération, contenu
  • Indicateurs de routage : taux d’aboutissement, Soft & Hard bounce
  • Indicateurs d’intérêt : taux d’ouverture, taux de clics, taux d’attractivité
  • Indicateurs de valeur : Taux de conversion, CA généré, Marge, ROI-ROO
  • Indicateurs web : Taux de rebond, temps passé, nb de pages vues

Cette liste est exhaustive mais non complète. Elle permet d’organiser un reporting.

Un dernier élément à ne pas négliger quand on réalise plusieurs campagnes durant la même période : la réattribution de la performance.
Dans bon nombre de cas, nous constatons que l’analyse des campagnes emails est calculée « à la campagne ». Aussi, quand il faut mesurer la performance mensuelle, il arrive très souvent que le calcul n’est ni plus ni moins que la somme des résultats de chaque campagne. Et 8 fois sur 10, le CA généré des campagnes sur la période a été comptabilisé plusieurs fois. Les résultats de ROI sont donc souvent imparfaits, voir complétement faux. Les professionnels de l’analytics peuvent vous accompagner sur une méthode afin de ré attribuer ce CA généré afin de ne pas sur estimer l’apport de l’email dans le business de l’entreprise.

* ROI : Return Of Investment / ROO : Return Of Objective
L’Acquisition On-line, oui mais…

Dans un contexte de préparation des budgets pour l’année 2017, une ligne qui reste importante et stratégique dans la feuille de route marketing, est les coûts d’acquisition. Bon nombre d’annonceurs ou de marques se posent la question du niveau de budget à imputer à ce poste (Equivalent à l’an dernier, en croissance ?) pour pouvoir atteindre les objectifs ambitieux fixés par la Direction. Dans un contexte économique tourné vers la rationalisation, il est peut-être temps d’arrêter d’acheter du volume à tout prix, mais plutôt de se concentrer sur les sources et les profils qui créent de la valeur dans le temps au sein de mon organisation.

Depuis plusieurs années maintenant, nous regardons tous, les statistiques de performance d’acquisition des leads, majoritairement, sur les KPIs de volumétrie et de conversion, et cela par source. La quête d’identification de nouvelles sources, reste un challenge permanent. Néanmoins, depuis toutes ces années d’achat, n’ai-je pas au sein de ma base de données une mine d’informations qui pourrait me permettre de mieux comprendre les tenants et aboutissants de mes recrutements et surtout de tendre à acheter des profils de qualité qui correspondent mieux à mon cœur de cible ?

Pour cela, il existe 2 chantiers analytiques à mettre en place :
  • Travailler sur les sources, les volumes, les leads, la transformation, mais aussi sur la fidélité (identification des achats à partir du 2nd achat).
  • Travailler sur un profil type à potentiel grâce au travail analytique du 1er point.

Dans ce 1er chantier, une majorité des enseignes et des marques s’arrêtent à la conversion lorsqu’il s’agit de mesurer la performance d’une source d’acquisition. Nous préconisons, dans un souci de précision et de qualité, de creuser les données transactionnelles et comportementales afin de valider que ces conversions génèrent plusieurs achats dans le futur. Ainsi, nous différencions les Acheteurs One Shot, des acheteurs de valeur. Il s’agit donc de calculer un coût d’acquisition, non pas sur une conversion, mais sur une période définie. Notre recommandation prendra en compte des notions de volumétries mais aussi de qualité dans les sources à privilégier.

Dans le 2nd chantier, nous nous appuyons sur le travail réalisé dans le 1er chantier pour définir un profil type et identifier les sources à potentiel. Acheter avec plus de critères de ciblage améliorera mathématiquement la conversion et la fidélité. Ce profil type pourra aussi servir de référentiel dans les recrutements sur d’autres canaux par identification de jumeaux (méthode look alike).

Marre des opportunistes ? Convaincu de la méthode ? Besoin d’aller vite sur le sujet ? Forte envie de rationaliser les budgets ?

Plus de doutes, contactez-nous pour échanger sur les possibles.
Comment et pourquoi exploiter les data digitales ?

Plus les mois passent et plus les experts de la relation client doivent se positionner sur l’utilisation des données digitales qu’ils collectent. Même si aujourd’hui, bon nombre d’enseignes utilisent un outil de tag management, tous n’exploitent pas ces datas dans leur environnement CRM. Se pose alors la question du matching des datas digitales avec l’environnement data existant…

Know Your People peut vous accompagner à engager un projet de réconciliation et d’exploitation des datas Digitales dans votre environnement analytique. Notre méthode est simple : nous sommes chef d’orchestre sur l’ensemble de la chaîne et nous sommes experts sur la partie analyse.

Un bon projet doit automatiquement être bien drivé. C’est pourquoi, dans notre rôle de chef d’orchestre, nous vous proposons d’être l’interlocuteur privilégié de vos services techniques. Nous serons aussi les traducteurs du besoin métier. Si la compétence n’est pas disponible chez vous, vous pouvez compter sur notre réseau de partenaires techniques (expert du tag management, des plans d’implémentation, de la récupération et l’intégration, et de la réconciliation). Concernant la partie analytique, au-delà de la partie Profiling ou même les méthodes « Lookalike », nous allons jusqu’à mesurer le pouvoir explicatif de vos données digitales.

Néanmoins, avant la phase de mise en œuvre technologique et son exploitation, il reste primordial de définir le périmètre et les premiers objectifs du projet. La concrétisation d’un use-case est donc un incontournable pour embarquer les équipes qui seront amenées à travailler sur le projet et/ou à utiliser les résultats.

Un exemple de use-case : La digitalisation des clients off-line avec un objectif d’augmentation de la performance par une communication personnalisée dans les campagnes et une meilleure identification lors des visites sur le site permettant un contenu adéquat. La performance sera alors mesurée par l’acte d’achat réalisé en magasin ou sur le site.

Le bénéfice engendré : une expérience client aboutie et un engagement renforcé.

La mise en place du use-case peut se faire sous forme d’un POC (Proof Of Concept). Le POC permet de formaliser le projet test sur un délai court, avec des investissements faibles et maitrisés pour un résultat mesuré. Le sujet choisi doit être clair, simple et pragmatique pour une compréhension maximale. Prouver l’efficacité par le chiffre et rassurer sur les investissements consentis.

En cas de réussite, l’extrapolation en est facilitée puisque la démarche existe, avec quelques ajustements si besoin. Ceci est donc un bon moyen pour entrer dans une politique et une stratégie Omnicanal.

Contactez-nous pour un échange, nous vous donnerons notre vision par rapport à votre projet.
Comment donner un coup de boost à votre Segmentation transactionnelle pour améliorer les performances ?

Dans la catégorie des segmentations basées sur des méthodes descriptives, la segmentation de type RFM est l’un des outils les plus utilisés pour segmenter les bases de données Clients.
Cette analyse a amplement prouvé sa validité, sa robustesse et sa facilité de mise en place du fait du peu de données nécessaires. Elle répond parfaitement à la création d’une valeur client et donc de l’identification des 20/80. Ce premier step peut être suffisant dans de nombreux cas, néanmoins, elle ne prend pas en compte un élément important de la relation client, à savoir le cycle de vie de celui-ci.

En effet, ce type de segmentation est figé et est basé sur un historique. A l’instant T nous connaissons la valeur client passé et nous déduisons un comportement proche dans le futur qui oriente notre plan de ciblages. Pourtant les cycles de vie clients nous indiquent, par exemple, que certains clients à potentiel à l’instant T du fait de leur consommation, de leur profil, de leur comportement sur la période précédente seront churners dans un futur proche.
Nous devons donc répondre à la question suivante : « Suis-je en début de cycle / début de projet, suis-je au milieu, ou suis-je à la fin du cycle ? » Ce critère temporel nous permet d’apporter une personnalisation complémentaire dans le ton et le discours du message que je souhaite faire parvenir à mon client.

La solution que Know Your People vous propose, est de modéliser le cycle de consommation en créant un algorithme prédictif basé sur des données comportementales.

Pour exploiter le fruit de ce travail dans vos plans d’animation, nous vous proposons :
  • soit d’utiliser cet algorithme prédictif seul afin d’identifier les potentiels.
  • soit de mixer la segmentation descriptive (RFM) et le score prédictif de potentiel des différents segments. (notre recommandation)

L’idée d’utiliser la force couplée de l’algorithme RFM et de celui du scoring permet de déterminer la valeur du segment à l’instant T et probabiliser son potentiel futur ! La prise en compte du cycle de consommation nous permet d’augmenter les taux de conversion de près de 5%.

Ci-dessous, un visuel du croisement des 2 analyses :



Par regroupement, on obtient ainsi 9 segments pour lesquels on observe un niveau d’engagement croissant : Inactifs profonds, Inactifs réactivables, Nouveaux sans potentiel, Nouveaux à potentiel, Clients en risque, Medium, Bronze, Silver, Gold.
L’identification du niveau d’activité en fonction de la valeur actuelle nous permettra d’adapter plus finement l’offre à la cible.

Plus d’hésitation, venez challenger votre segmentation actuelle avec cette nouvelle approche KYP ! Essayer c’est l’adopter !
Comment les marketeurs peuvent-ils utiliser la Data Science pour mesurer la rentabilité de leur plan d'animation ?

Parmi les sujets sur lesquels nous sommes souvent sollicités par nos clients, la question de la mesure du ROI du plan d’animation occupe une place particulière.



En effet, lorsque l’on doit justifier de nouveaux investissements, tant humains que techniques, afin de développer l’animation clients, la question qui revient sans cesse est de savoir ce que rapporte le plan d’animation. A cette question, nous avons développé une réponse en 3 points essentiels qui permettent de créer les conditions nécessaires à la mesure de ce ROI.

1. Construire les bons étalons
Lorsque l’on évoque la mesure du ROI, on évoque mécaniquement la mesure de l’additionnel. Combien de chiffre d’affaires est-ce que j’arrive à générer en plus grâce à mon plan d’animation ?
Cette mesure de l’additionnel nécessite de construire des populations de référence qui serviront de base de comparaison dans les analyses. Nous préconisons d’en construire de 2 types :
  • Des populations témoins sur chaque opération : leur rôle est de mesurer l’additionnel qu’apporte chaque opération individuellement. Cela vous permettra d’identifier les opérations à pérenniser ou au contraire celles à abandonner
  • Une zone blanche figée à l’année : son rôle est de mesurer l’additionnel d’activité des clients animés versus cette population qui ne recevra aucune sollicitation. On est ici dans la mesure de l’additionnel du plan d’animation.

Ces 2 niveaux de mesure sont complémentaires. Ainsi la somme des additionnels individuels de chaque opération sera systématiquement inférieur à l’additionnel du plan d’animation (ce n’est pas parce que le client n’a pas réagi à cette opération qu’elle n’aura pas un impact sur le long terme dans les préférences d’achat de votre client), mais elle vous permettra aussi de mesurer le poids des impacts directs et indirects de l’animation sur le comportement des clients.

Malgré tout une question reste en suspens : à quelle opération dois-je affecter la performance lorsque plusieurs opérations ont lieu en même temps ?

2. Attribuer la performance à la bonne opération
Lorsque l’on met en place un plan d’animation assez dense, on peut rapidement se retrouver confronté à une problématique d’attribution de la performance à la bonne opération. En effet, doit-on considérer que c’est le premier contact qui a initié la démarche d’achat ? Ou au contraire que c’est le dernier contact qui est le déclencheur ?

En règle générale, les outils du marché ont des modèles d’attribution prédéfinis :
  • Au premier contact : la vente est attribuée au levier ayant initié l’achat
  • Au dernier contact : la vente est attribuée au levier ayant précédé l’achat
  • Équivalent : tous les leviers impliqués se voient attribuer la même pondération
  • Croissant : la pondération augmente à mesure que l’on approche de la date d’achat

Nous pensons que la réalité est plus complexe et doit tenir compte des spécificités de votre plan d’animation. En particulier, l’étude des courbes de remontée peuvent mettre en valeur des différences assez marquée sur la durée de suivi entre 2 opérations distinctes.

Un autre point à prendre en compte dans l’attribution de la performance est la notion de retour strict vs retour large. En effet, le fait d’identifier un code offre, un code produit ou un code remise spécifique à une opération va permettre d’identifier de manière plus sûre le déclencheur.

Fort de ces constats, nous avons développé notre propre algorithme d’attribution de la performance basée sur ces différents éléments.

3. Un process de mesure validé par les financiers

Nous travaillons avec les équipes financières pour valider la méthodologie et les KPIs à suivre pour valider la pérennité du process de calcul de rentabilité.

A cette fin, en plus de la mesure de l’additionnel, nous appréhendons la structure de coûts induits par le plan d’animation. On peut alors mesurer les gains marginaux (CA et marge) issus de l’investissement dans le plan d’animation.

Il n’est pas trop tard pour mettre en place ce type de démarche sur 2017, Contactez-nous !

Matthieu D.